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Vie de Saint Benoit

Règle de Saint Benoit





La vie monastique naît, dans le christianisme, avant même la fin des grandes persécutions qui ont cessé avec l’édit de Milan en 313. Dès lors les lieux monastiques se sont multipliés.

De nombreuses « Règles de vie » sont alors écrites par des supérieurs pour leur monastère, et ces textes circulent entre les monastères et sont utilisés par d’autres communautés.
La Règle écrite par saint Benoît (480-547), du fait de ses qualités d’équilibre, de discrétion, de respect des personnes et de son réalisme, ne cessera de se répandre et s’imposera peu à peu à tout l’Occident, jusqu’au début du XIII ème siècle où d’autres types de vie religieuse (franciscains, dominicains, etc.) produiront d’autres règles de vie.

Aujourd’hui, à travers le monde des centaines de monastères, des milliers de moines et moniales vivent de la Règle de Saint Benoît. Ce sont les branches bénédictines, trappistes, cisterciennes, bernardines...
De plus en plus de laïcs se mettent aussi à son école pour, au cœur du monde, vivre de la Parole : le Christ Pascal.



Benoît de Nursie (né vers 480 ou 490 à Nursie – mort en 547 ; en latin Benedictus de Nursia), plus connu sous le nom de « saint Benoît » (en latin Sanctus Benedictus de Nursia) pour les catholiques et les orthodoxes, est le fondateur de l'ordre bénédictin et a largement inspiré le monachisme occidental ultérieur.

Il est considéré par les catholiques et les orthodoxes comme le patriarche des moines d'Occident, à cause de sa Règle qui a eu un impact majeur sur le monachisme occidental et même sur la civilisation européenne médiévale.

Saint Benoît est fêté le 11 juillet, date de la célébration de la translation de ses reliques à Saint-Benoît-sur-Loire.





Saint Benoît de Nursie, (v. 480-v. 547)

   Issu d'une famille noble de Nursie, dans le centre de l'Italie, Benoît passa sa jeunesse à étudier à Rome. Choqué par la vie dissolue qui s'y menait, il se retira dans une région déserte près de Subiaco et vécut dans une grotte (baptisée plus tard la grotte sainte) pendant trois ans.
   
   Durant toute cette époque, sa réputation de saint homme grandit et le peuple en foule accourut pour le voir. Sollicité pour devenir abbé dans un monastère du nord de l'Italie, il accepta. Mais les moines, en désaccord avec les règles qu'il imposa, tentèrent de l'empoisonner. Benoît quitta la communauté et, peu de temps après, fonda un monastère au mont Cassin.
   
   Saint Benoît établit, à l'intention des moines, une règle de vie, la Règle bénédictine, dont l'expansion fut immense et qui fut reprise et codifiée par saint Benoît d'Aniane. Inspirée de l'Écriture sainte, elle recommande aux moines, qui vivent en communauté dirigée par un abbé, de respecter quatre principes essentiels : modération, gravité, austérité, douceur. La modération (discretio) est présente dans les usages quotidiens de la nourriture, de la boisson et du sommeil!; la gravité a pour corollaire le silence!; l'austérité implique l'éloignement du monde et le renoncement à la possession!; la douceur est bonté, amour évangélique, hospitalité exercée envers les humbles. Astreints à la lecture et au travail manuel, les moines doivent se consacrer au service de Dieu qui culmine dans l'office divin.
   
   Vers 540, saint Benoît établit, à l’intention des moines du monastère du mont Cassin, une règle de vie, où il organise la vie monastique d’une façon rigoureuse, tout en laissant place à l’indulgence envers les faiblesses individuelles.   L’organisation de la vie cénobitique passe par des tâches régulières et quotidiennes, rythmées par les offices. Avec la prière, le travail et la lecture deviennent un moyen pour se consacrer au service de Dieu.




 
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